Sur les bons rails ?

SunsetTracksCropConstat d’un double échec :

  • Après presque 8 mois passés sur le permis de la maison, rien n’a abouti. L’administratif est plus lourd encore avec l’intervention des architectes conseil. Nos économies ont fondu et l’auto-construction n’est plus possible.
  • Ma femme m’a quitté brièvement, laissant planer l’odeur d’une séparation si je ne me ressaisissais pas.

Le double rebond :

  • J’ai repris le taf depuis mi avril, une embauche se profile début janvier.
  • Une thérapie de couple a sauvé notre mariage.

 

Furax à tous points de vue, j’ai failli tout larguer : maison, famille et travail, pour revenir à mes fondamentaux, vivre à la manouche sans contrainte. Mais cette vie fantasmée m’éloigne de mon humanité et je préfère finalement rentrer dans le rang.

Je dois accepter l’idée de m’endetter avec un 2ème crédit pour la maison, et renoncer à la fierté d’avoir conçu et construit sa propre maison.

Mais ces reniements en valent la peine, car ils m’offrent le luxe de rester avec mon épouse.

J’ai donc contacté un architecte pour qu’il reprenne le dossier, la banque nous suivrait, suite au prochain épisode.

Doux délire… avant la crise de couple

delirium

Voici mon dernier délire architectural, la quintessence de mon jonglage normatif, un doux rêve qui ne verra jamais le jour :

 

La visite virtuelle :

L’extérieur :

Le projet s’enlise, notre couple aussi.

couple_malheureux

D’abord, un bref compte-rendu de notre rendez-vous du 24 février avec le maire.

C’est une première, mon épouse m’a accompagné à cet entretien. Je ne la blâme pas, je n’ai jamais réussi auparavant à obtenir des rendez-vous en dehors de ses horaires de boulot. Pour une fois, elle a pu participer à une réunion, c’est cool.

Alors qu’en est-il sorti au final de cet entretien ? Et bien, pas grand chose d’encourageant, M. le maire n’est pas contre notre projet, mais il devra d’abord le présenter à sa commission travaux puis à Mme Chavet de la DDT.

Autrement dit, et comme la majorité des maires, il ne se mouille pas et suivra les avis officiels. Cette politique ne va pas faciliter l’obtention du permis, mais bon, c’est mieux que rien.

Il a aussi passé un coup de fil à la DDT pour s’assurer du suivi du dossier  » assainissement « , et nous avons une date : à la mi-mai au plus tard (gloups, on m’avait laissé espérer début avril), une dérogation sera peut-être accordée avant, mais j’en doute avec les élections départementales qui se profilent…

Et maintenant, le nerf de la guerre : le budget !
Environ 50.000 €, c’était le budget initial quand j’ai démissionné de mon taf, fin août 2014.
Aujourd’hui, dans le meilleur scénario, on ne pourra donner le premier coup de pelle qu’au début de l’été. Il ne restera alors qu’environ 30.000 € pour le budget matériaux et 10.000€ pour continuer à vivre 1 an le temps des travaux. En partant, sur une base de 600 € du m², il ne faut pas dépasser 50m² ! C’est encore jouable, mais les marges de manœuvres se réduisent.