Le chômage et la nécessité de réduire nos ambitions

Pas d’embauche en CDI chez Panon, juste un beau foutage de gueule avec 2 CDD de 2 mois après 9 mois d’intérim chez eux. Le ral-le-bol du métier s’installe et une reconversion s’impose avant que je pète un plomb !

Mais avant çà, il faut déménager et quitter cet appart merdique. Et pas question non plus de repartir en location.

Il faut donc construire, et si possible avant 2017. Plus d’autre option que de réduire drastiquement cette fois la surface de notre maison. Le plan précédent faisait 49m², pour un budget global d’environ 70.000€. Avec 25.000€ d’apport et un CDI, c’était jouable. Mais maintenant, la donne a changé, c’est 25.000€ point barre.

D’où l’idée de construire une tiny house (coût moyen 15.000€), malheureusement rapidement abandonnée pour des raisons légales de stationnement. Une tiny house, c’est une maison ossature bois posée sur une remorque, pour une surface oscillant entre 8 et 12m² en moyenne. Quelques exemples ici : La baluchon et tinyhouse.com

S’en suit quand même une belle phase de recherche, dont voici quelques rendus 3D pour une remorque de 6m50 de longueur 🙂

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Le projet s’enlise, notre couple aussi.

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D’abord, un bref compte-rendu de notre rendez-vous du 24 février avec le maire.

C’est une première, mon épouse m’a accompagné à cet entretien. Je ne la blâme pas, je n’ai jamais réussi auparavant à obtenir des rendez-vous en dehors de ses horaires de boulot. Pour une fois, elle a pu participer à une réunion, c’est cool.

Alors qu’en est-il sorti au final de cet entretien ? Et bien, pas grand chose d’encourageant, M. le maire n’est pas contre notre projet, mais il devra d’abord le présenter à sa commission travaux puis à Mme Chavet de la DDT.

Autrement dit, et comme la majorité des maires, il ne se mouille pas et suivra les avis officiels. Cette politique ne va pas faciliter l’obtention du permis, mais bon, c’est mieux que rien.

Il a aussi passé un coup de fil à la DDT pour s’assurer du suivi du dossier  » assainissement « , et nous avons une date : à la mi-mai au plus tard (gloups, on m’avait laissé espérer début avril), une dérogation sera peut-être accordée avant, mais j’en doute avec les élections départementales qui se profilent…

Et maintenant, le nerf de la guerre : le budget !
Environ 50.000 €, c’était le budget initial quand j’ai démissionné de mon taf, fin août 2014.
Aujourd’hui, dans le meilleur scénario, on ne pourra donner le premier coup de pelle qu’au début de l’été. Il ne restera alors qu’environ 30.000 € pour le budget matériaux et 10.000€ pour continuer à vivre 1 an le temps des travaux. En partant, sur une base de 600 € du m², il ne faut pas dépasser 50m² ! C’est encore jouable, mais les marges de manœuvres se réduisent.