28m² ou la quête du saint-Graal

Les codes de l’urbanisme (Article R*111-2 du C.C.H.) ne permettent pas de construire une maison d’habitation inférieure à 14m²  (28m² pour 2 personnes). Bienvenue en France, le pays où l’on vous force à consommer toujours plus, le Grenelle de l’environnement est bien loin…

Quoi qu’il en soit, et même si cette situation me révolte, je dois bien faire avec ! Voici mes recherches pour une maison d’un peu moins de 30m², qui je l’espère rentrera dans notre budget ultra light 🙂

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Le chômage et la nécessité de réduire nos ambitions

Pas d’embauche en CDI chez Panon, juste un beau foutage de gueule avec 2 CDD de 2 mois après 9 mois d’intérim chez eux. Le ral-le-bol du métier s’installe et une reconversion s’impose avant que je pète un plomb !

Mais avant çà, il faut déménager et quitter cet appart merdique. Et pas question non plus de repartir en location.

Il faut donc construire, et si possible avant 2017. Plus d’autre option que de réduire drastiquement cette fois la surface de notre maison. Le plan précédent faisait 49m², pour un budget global d’environ 70.000€. Avec 25.000€ d’apport et un CDI, c’était jouable. Mais maintenant, la donne a changé, c’est 25.000€ point barre.

D’où l’idée de construire une tiny house (coût moyen 15.000€), malheureusement rapidement abandonnée pour des raisons légales de stationnement. Une tiny house, c’est une maison ossature bois posée sur une remorque, pour une surface oscillant entre 8 et 12m² en moyenne. Quelques exemples ici : La baluchon et tinyhouse.com

S’en suit quand même une belle phase de recherche, dont voici quelques rendus 3D pour une remorque de 6m50 de longueur 🙂

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Sur les bons rails ?

SunsetTracksCropConstat d’un double échec :

  • Après presque 8 mois passés sur le permis de la maison, rien n’a abouti. L’administratif est plus lourd encore avec l’intervention des architectes conseil. Nos économies ont fondu et l’auto-construction n’est plus possible.
  • Ma femme m’a quitté brièvement, laissant planer l’odeur d’une séparation si je ne me ressaisissais pas.

Le double rebond :

  • J’ai repris le taf depuis mi avril, une embauche se profile début janvier.
  • Une thérapie de couple a sauvé notre mariage.

 

Furax à tous points de vue, j’ai failli tout larguer : maison, famille et travail, pour revenir à mes fondamentaux, vivre à la manouche sans contrainte. Mais cette vie fantasmée m’éloigne de mon humanité et je préfère finalement rentrer dans le rang.

Je dois accepter l’idée de m’endetter avec un 2ème crédit pour la maison, et renoncer à la fierté d’avoir conçu et construit sa propre maison.

Mais ces reniements en valent la peine, car ils m’offrent le luxe de rester avec mon épouse.

J’ai donc contacté un architecte pour qu’il reprenne le dossier, la banque nous suivrait, suite au prochain épisode.

Doux délire… avant la crise de couple

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Voici mon dernier délire architectural, la quintessence de mon jonglage normatif, un doux rêve qui ne verra jamais le jour :

 

La visite virtuelle :

L’extérieur :

Le projet s’enlise, notre couple aussi.

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D’abord, un bref compte-rendu de notre rendez-vous du 24 février avec le maire.

C’est une première, mon épouse m’a accompagné à cet entretien. Je ne la blâme pas, je n’ai jamais réussi auparavant à obtenir des rendez-vous en dehors de ses horaires de boulot. Pour une fois, elle a pu participer à une réunion, c’est cool.

Alors qu’en est-il sorti au final de cet entretien ? Et bien, pas grand chose d’encourageant, M. le maire n’est pas contre notre projet, mais il devra d’abord le présenter à sa commission travaux puis à Mme Chavet de la DDT.

Autrement dit, et comme la majorité des maires, il ne se mouille pas et suivra les avis officiels. Cette politique ne va pas faciliter l’obtention du permis, mais bon, c’est mieux que rien.

Il a aussi passé un coup de fil à la DDT pour s’assurer du suivi du dossier  » assainissement « , et nous avons une date : à la mi-mai au plus tard (gloups, on m’avait laissé espérer début avril), une dérogation sera peut-être accordée avant, mais j’en doute avec les élections départementales qui se profilent…

Et maintenant, le nerf de la guerre : le budget !
Environ 50.000 €, c’était le budget initial quand j’ai démissionné de mon taf, fin août 2014.
Aujourd’hui, dans le meilleur scénario, on ne pourra donner le premier coup de pelle qu’au début de l’été. Il ne restera alors qu’environ 30.000 € pour le budget matériaux et 10.000€ pour continuer à vivre 1 an le temps des travaux. En partant, sur une base de 600 € du m², il ne faut pas dépasser 50m² ! C’est encore jouable, mais les marges de manœuvres se réduisent.

Le traquenard des architectes conseil ! (DDT de Bourges)

Vendredi 13 février, j’avais rendez-vous avec Madame Lafay qui descend tous les mois de Paris à Bourges pour conseiller certains projets « problématiques ».
Au départ, la DDT des Aix d’Angillon (qui instruit les permis pour notre secteur) m’avait conseillé de la rencontrer pour mon projet atypique de serre d’habitation. En effet, la DDT n’est apparemment compétente que pour vérifier la conformité du projet aux règles d’urbanisme. Et dès qu’on sort du « standard » (merci les constructeurs « parpaing »), elle soumet les permis à ces fameux architectes/conseil.

Entre temps, j’ai hélas abandonné la serre qui était hors budget. Et de toute façon, l’urbanisation devrait reprendre courant mars, au plus tard le 1er avril (dixit le maire que j’ai rencontré après le conseil municipal du 11 février). 2 bonnes raisons d’enlever la serre du projet (même si on adorait l’idée). Mais j’ai maintenu mon rendez-vous, même si la maison est devenue plus passe-partout sans sa serre autour.

Les photos ci-dessous montrent le terrain nu, l’ancien projet « serre » et son évolution en simple longère :

 

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Facades

Arrivé à l’accueil de la DDT de Bourges, je retrouve le responsable de la DDT des Aix d’Angillon (M. Patrick Roland) qui m’informe qu’il a été convoqué à mon rendez-vous aussi. Sympa, j’ai pas été prévenu ! On patiente un bon quart d’heure, j’en profite pour lui exprimer mon ressenti plutôt négatif sur le conseil apporté par le CAUE le 21 janvier.

Enfin, les 2 architectes conseil arrivent (Mme Buffard, paysagiste conseil et Monsieur Lacoudre, architecte conseil DDEA du cher), oui pas 1 mais 2 : nous sommes donc 4 au final, et je me sens un poil pris au piège. (Exit Mme Lafay ?!)

Je commence alors brièvement ma présentation sur la tablette (heureusement que je l’ai emmené, ils ont pas de PC) : la longère est en ossature bois, ancrée sur des pneus remplis de gravier, bardage bois, toiture bac acier (couleur ardoise), dont toutes les ouvertures étaient sur la façade sud, et talus façade nord.

Cet échange reste courtois même si le ton est donné assez vite, c’est eux qui décident : entre monsieur l’architecte qui remet en cause vos compétences (« j’ai 28 ans d’expérience ») et madame qui ne pige pas grand chose et semble un peu à la ramasse, je comprends vite que mon argumentation sur chaque point se heurte à un mur. Et ils veulent modifier mon projet pour qu’il colle à leurs idées…

En vrac, voici les modifs qui m’ont été suggérées / imposées :

  • talus « incompatible » avec le bois (risque de pourriture) sauf à avoir un large débord de toit
  • grosses réserves concernant la « politesse » d’exposer cette même façade (en bardage ou talus) au voisin, sans aucune ouverture (fenêtres)
  • nécessité de masquer les plots de fondation (suggestion des panneaux en fibro/ciment Eternit), pour l’esthétique mais aussi pour les problèmes de rongeur
  • refus du chemin reliant les 2 entrées sur le terrain (« pas de station service »)
  • suggestion à la place d’un seul accès pierré (sur le chemin du vivier) donnant sur l’entrée du garage orientée à l’ouest et non plus au sud (pour des raisons de vue depuis une hypothétique terrasse qui ne fait pas partie du projet)
  • obligation d’intégrer au mieux le compteur EDF
  • suggestion d’un verger séparé (au lieu d’une double haie : haie vive à hauteur d’homme en limite de parcelle + haie fruitière en retrait de 3m)
  • refus en tout état de cause d’une haie de « béton vert » (thuyas)
  • et enfin obligation d’abaisser le seuil des vitrages (1,20m étant jugé trop haut pour un RDC)

A ma surprise, des éléments comme la clôture ou une terrasse ont été abordés dans la réunion, alors qu’on a pas besoin de permis pour çà. Les plots en pneus/graviers, technique reconnue dans AUCUN DTU, ne pose aucun problème, mais on me fait ch…. avec le talus alors que c’est moins risqué. Il a été aussi question de l’entrée sur une route départementale, la réglementation serait différente (sans qu’on m’explique quoi). Qu’est-ce que çà vient faire là-dedans, on est sur une route communale ?!

L’entrevue se termine à la hâte (auraient-ils faim ?), merci et au revoir. Adieu oui, j’espère ne pas les revoir !

Monsieur l’architecte a pris des notes dans son cahier, va-t-il sortir un compte-rendu officiel ? Au sortir de tout çà, certains points semblent négociables, d’autres sujet à véto, mais lesquels au final ? Qui désormais va instruire mon dossier ? Les architectes-conseil seront-ils de nouveau consultés pour ma future demande de PCMI ?

Je suis en train de modifier le projet pour répondre en partie à leurs demandes :

  • disparition du talus de la façade nord
  • un seul chemin
  • intégrer au mieux les compteurs
  • verger séparé éventuellement

Les autres modifs me semblent bien arbitraires et fondées sur des parti pris esthétiques et sans aucun lien avec le RNU. Nous attendons de rencontrer le maire de notre commune, le 24 février, pour en discuter avant de prendre une décision sur la suite.

Dernières news et « P.L.U.i. »

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Malgré le refus de la DDT pour la serre (ressemblant plus à une maison qu’à une vraie serre), les nouvelles sont encourageantes !

D’abord, ils ont trouvé le projet bien intégré à l’environnement, et ne devraient pas s’y opposer, hormis le remblais nord trop près de la limite de propriété (merci les conseils foireux du CAUE). Il faut dire que j’avais pris les devants, avec une construction discrète, semi-enterrée (3 mètres au faitage), engazonnée sur 3 façades et camouflée par une double haie masquante.
Ils m’ont quand même conseillé de rencontrer Madame Lafay, architecte paysagiste, qui descend de Paris tous les mois à la DDT de Bourges.
J’ai pris rendez-vous avec elle le 13 février, elle m’aidera à peaufiner tout çà pour éviter d’éventuels recours administratifs ou recours des tiers. Plus le dossier sera bétonné en amont, moins les risques seront élevés d’être poursuivis par des tiers.

Tout çà va dans le bon sens, sauf qu’on est toujours coincés pour l’assainissement ! Mais les nouvelles sont bonnes aussi de ce côté là, puisque le conseil municipal se réunit le 11 février et j’en saurais plus après cette date. Mais le secrétariat m’a déjà laissé entendre que l’urbanisation (c’est à dire la fin de l’arrêté préfectoral) pourrait reprendre sous peu, courant février peut-être. On rencontrera le maire dans la foulée pour présenter notre projet.

Et j’espère que la situation va enfin se débloquer, car je me sens coincé entre le marteau (DDT et préfecture) et l’enclume (futur PLUi) ! En effet, la loi ALUR de Cécile Duflot prévoit la mise en place obligatoire des Plans Locaux d’Urbanisme Intercommunal d’ici 2017 au plus tard. Il n’y a toujours pas de PLU sur la commune, malgré la tentative avortée de l’ancien maire. Et c’est très bien comme çà, si un PLUi devait arriver sur Brinon (communauté Sauldre & Sologne), il tuerait dans l’œuf notre projet ! L’ancien PLU nous empêchait déjà de construire un tel projet, avec des pentes de toit minimum imposées par ex. Un nouveau PLUi serait à coup sûr encore plus restrictif.

Les incrustations photos pour mon rendez-vous avec la D.D.T. des Aix d’Angillon

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Lundi 26 janvier 2015, je vais essayer de convaincre la D.D.T. (Direction Départementale des Territoires) du bien fondé de mon projet.

Il s’agit d’une serre bio-climatique, qui devrait (comme un garage ou une remise) être considérée comme une annexe, et ne nécessiterait donc pas de raccordement au tout à l’égoût.
Car l’arrêté préfectoral nous interdit de bâtir toute maison individuelle, tant que la commune n’aura pas réglé son problème d’assainissement ! Il s’agit donc d’un passe-passe juridique qui me permettrait d’entamer les travaux en attendant que la commune fasse son taf. S’en suivrait un 2ème permis (dans 6 ou 12 mois) pour viabiliser le terrain et déclarer la serre en habitation, mais c’est pas encore d’actualité.

Au téléphone, j’ai eu un feu vert de principe pour un garage, mais quid d’une serre ?!
Réponse lundi…

Voici les photos que je vais leur montrer pour essayer de les convaincre. C’est très sommaire, mais suffisant pour comprendre le projet.

On a échappé au P.L.U. mais pas à l’arrêté préfectoral !

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Lors d’un repas familial, notre beau-frère nous a appris l’existence d’un plan local d’urbanisme sur Brinon.
Renseignements pris à la mairie le lendemain, le P.L.U. voté par l’ancienne municipalité en 2013, a été depuis annulé par le tribunal d’instance d’Orléans en novembre 2014 (source leberry.fr ).

Ouf, j’étais bien content de l’apprendre, mais ma joie fut courte quand la secrétaire de l’accueil m’apprit autre chose :
Le préfet a mis en demeure la commune de mettre en conformité son réseau d’épuration (arrêté). La station est en surcapacité chronique, certaines parties du réseau ne seraient plus étanches et agiraient comme un drain, asséchant certaines sources et engorgeant de fait la station.

Du coup, en attendant les travaux de mise en conformité (normalement dans le courant de l’année 2015, le temps de dégoter les fonds), et pour éviter de surcharger encore un peu plus le réseau, tout nouveau raccordement au réseau est interdit. Concrètement, plus aucun nouveau permis de construire n’est accordé depuis plus d’un an !

Et après renseignements pris à la D.D.T. , aucune dérogation n’est possible. Je vais donc tenter de déposer un permis pour le garage en attendant que la situation se débloque.

Preview nouveau projet

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Comme certains le savent déjà, j’ai démissionné de mon taf de routier fin août.

J’ai fait un peu de programmation « python » sur blender (le résultat de mon taf sur mon autre blog « pro » bd.olidou.com), et j’attaque désormais les nouveaux plans de la maison.

Nouveaux plans car le contexte a changé. Je devais prendre un congé sabbatique pour contruire un maison ossature bois rapidement. Mais il y avait un coût assez important en matériaux de construction (même avec 45m²) et le projet s’enlisait de mois en mois.

Désormais, j’ai tout mon temps et j’ai décidé d’utiliser d’autres matériaux « low cost » boudés en France mais parfaitement sains et bio-climatiques. Le revers de la médaille, c’est leur temps de mise en oeuvre, mais du temps, j’en ai beaucoup désormais…

Laissez le temps aux textures de s’afficher, une petite jauge bleue (au dessus de la vue 3D) indique son chargement. Ensuite, utilisez la souris pour naviguer :
– bouton gauche pour tourner la tête
– molette pour zoomer
– bouton droit pour scroller en haut, en bas, à droite, à gauche.

2ème ébauche de plan

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Toujours le même plan, toujours dans SketchUp, mais en plus abouti. Histoire de valider les derniers choix esthétiques, surtout au niveau des volumes et du choix du toit. On a retenu 2 options pour la toiture :
– 2 pans inclinés à 25°, bac acier « ardoise » (même si rouge dans SketchUp)
– ou toiture plate, recouverte d’une membrane epdm.

Cette 2ème variante a ma faveur pour plusieurs raisons :
– moins de prise au vent
– facilité de mise en oeuvre
– esthétique plus contemporraine
– prix (économie de 4-5000€)

Je me sers de Sketchup pour valider les cotations, il est très pratique pour çà. Mais pour tout le reste – çàd permis, plan + précis des assemblages, etc… – çà sera fait dans Blender.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour telecharger l’animation « bac acier » :

2ème ébauche (24 Mo)

Cliquez sur le lien ci-dessous pour telecharger l’animation « epdm » :

2ème ébauche (48 Mo)

Builders of the Pacific Coast

De son périple de 2 ans le long de la côte Pacifique, Lloyd Kahn nous offre un panorama envouteur à travers 2000 photos de maisons atypiques, majoritairement issues des années 60-70.
C’est un vrai régal même si les techniques employées sont plutôt rudimentaires.
Builders of the Pacific Coast

Rocket Stoves…

…Feux de bois et poêles de masse.

Après avoir soigneusement pensé votre maison (bio-climatisme, isolation…), il ne restera plus qu’à la chauffer les qq. jours d’hiver où le soleil ne pourra plus suivre. Et le Rocket Stove, ce dragon si mystérieux est le meilleur chauffage actuel !
Rocket Stoves

Cabanons à vivre

J’adore ce bouquin ! Il a longtemps été sur ma table de chevet et je le recommande à :
– ceux qui veulent construire une cabane au fond du jardin
– ceux qui veulent construire une petite maison
– aux nostalgiques qui retrouveront leurs âmes d’enfants

De nombreux plans, des conseils avisés, des techniques simples et robustes, tout est là pour vous lancer !
Cabanons à vivre

Palissades en Bambou

Les photos sont sublimes !! Les croquis d’assemblages sont compréhensibles, un bémol sur les nœuds (j’ai rien compris). Mais ce n’est pas rédhibitoire et l’essentiel est là dans cet ouvrage. Je l’avais acheté dans l’optique de réaliser des cloisons dans la maison, mais j’ai abandonné l’idée.

Visite d’une bambouseraie

bambouseraie

Nous sommes allés visiter la bambouseraie « Ambiances et bambous « . Très sympa, bon accueil et bon feeling avec les propriétaires du parc. L’excursion visait avant tout à glaner des infos sur le bambou, sa provenance, sa mise en œuvre, les prix, etc… dans l’optique d’en mettre à la maison notamment en cloisons et aussi en charpente si les tarifs de gros le permettent.

Taille de notre arbre

Vu qu’on a demandé à Gilles de nettoyer et préparer le terrain (un bon coup de giro-broyeur suivi d’un rotax pour l’aplanir), on s’est décidé à tailler l’unique arbre présent sur notre parcelle. On était parti pour le faire à la tronçonneuse, mais le taille-haie a suffi ! Merci les biceps de Doudou.

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Le Mirabellier a pris racine !

Après avoir planté, fin novembre 2008, notre « Mirabellier de Nancy » (cadeau de mariage de Cécile, mon témoin) ; on est revenu au printemps voir son évolution. Ourah, du vert est apparu, il se plaît donc en Sologne !!

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Nettoyage des briques refractaires

Les briques refractaires sont le 2ème matériau qu’on a récupéré de la « boulange » de mes parents parti en retraite. Après les avoir extrait du four (nous remercions grandement François), je les ai convoyé avec mon père chez nous à Clemont. 2 aller/retour à 2 voitures quand même, çà pèse un brin ces choses là ! Puis le lendemain, la corvée du nettoyage nous attendait. J’avais compté 2 heures de taf pour gratter les restes de ciment réfractaire collé aux briques. Que nini, çà nous a pris la journée entière ! Le plus pénible a été de tout descendre à la cave, mes reins s’en souviennent encore. Autant vous dire qu’on était rincé le soir, et que le lendemain fut méga productif !

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Office notarial

Dans le même esprit que BatiPlus, cet office notarial, situé à Senonches (46 rte de la Ferté Vidame, 28250), reprend le principe d’un toit asymétrique à 2 pentes. J’ai repris directement l’idée pour le plan “passif”. Cela permet d’amener la lumière au cœur de la maison, sans utiliser de Velux ! Architecte : M. Gau de Chartres. Crédits photos : ici.

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Le plan final ? (55m²) – la preview en 2D !!

2 ans que je bosse dessus, j’attaque donc la 11ème ébauche qui j’espère sera la bonne ! Cette fois, la maison sera passive, c’est à dire sans chauffage ! Super isolée (40 à 50 cm d’isolant, sans ponts thermiques), bio-climatique (plan compact à orientation sud), équipée d’un puits canadien reliée à une VMC double-flux, et disposant d’une masse inertielle suffisante pour garder la chaleur du soleil (serre activée + capteurs à air reliés à un stockage inter-saisonnier). Le reste du cahier des charges ne change pas : budget le plus bas possible (sans compromis sur le confort et le budget de fonctionnement) donc surface et volume réduits pour limiter la quantité de matériaux à mettre en œuvre. Et abandon d’une maison à étage, on pense à nos vieux jours ! Pour info, le plan est bouclé à 90%, je l’optimise encore par petites retouches. Ci-dessous une première preview en 2D.

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Je cogite désormais sur les différents choix techniques/écologiques, et seul le chiffrage peut arbitrer en la matière.

  1. M.O.B. (maison ossature bois)  ou M.P.E. (maison en parpaings semi-enterrée) ? Réponse : ce sera une M.O.B., la M.P.E. coûte plus cher (isolants synthétiques genre verre cellulaire) et ne pardonne pas la moindre erreur (étanchéité bitumeuse, drains…)
  2. V.S. (vide sanitaire) ou hérisson isolé ou plots béton ? Réponse : probablement un mix des 3.
  3. Façade sud verticale ou arrondie genre écoquille ? Réponse : parois droite, l’écoquille complique beaucoup trop les volets.
  4. Bac acier ou toiture végétalisée ? Réponse : bac acier.
  5. Serre attenante ou séparée de l’espace de vie ? Réponse : encore à l’étude.
  6. Domotique X10 ou simples prises à programmation horaire ? Volets et ventilation sur sonde de température et capteurs solaires ? Réponse : encore à l’étude.
  7. Appoint chaleur : gaz, bois, électricité ? Réponse : encore à l’étude.
  8. Quelle part d’énergie renouvelable dans la production d’électricité ? Réponse : encore à l’étude.

Architecte au travail

Beaucoup de réflexion à la maison ou dans le camion, beaucoup de doutes, des passages à vide, une trentaine d’ouvrages (gloups), des centaines d’heures sur le ouaib (re-gloups), quelques salons (dont celui d’Angers), des prises de tête avec Doudou pour qu’elle s’y mette aussi (depuis je bosse seul), et toujours la même obsession qui me taraude l’esprit, jour après jour :

 » – Et si j’avais oublié un truc ?!  »

Oui, j’ai bien oublié un truc, j’ai oublié de gagner au LOTO !!

C’est vendredi 13 bientôt,  non ?!…

« Vivement…

…qu’on aie une maison, avec une télé qui fonctionne !! »

Que dire de plus ?! C’est la réflexion que m’a faite Doudou, ce soir, après s’être battue toute la soirée avec l’antenne intérieure.

No Comment ! (j’suis affligé)smiley_mitrailleusesmiley_frog

Guédelon

Au cœur de la Puisaye, dans l’Yonne en Bourgogne, une cinquantaine d’ouvriers relèvent un défi hors norme : construire aujourd’hui un château fort, selon les techniques, et avec les matériaux utilisés au Moyen Âge. Ce chantier, débuté en 1997, devrait durer environ 25 ans. Inutile de préciser qu’un auto-constructeur peut s’abreuver d’innombrables techniques, et autres « savoir faire », dans un chantier pareil !

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Bac Acier

L’architecte Gérard Gasnier a conçu cette maison. La toiture en bac acier s’intègre bien.

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Photos de Patrick Blanc extraites de « Architecture Bois & dépendance n°19 ».

Barique XXL

Située dans les vignes des coteaux de Bordeaux, cette maison en forme de barique est très sympa ! Architecte DESA Jean-Jacques Soulas, photos de Serge Dubrocas, parues dans « Architecture Bois & Dépendances, Hors-Série n°2 ».

Une barique XXL

KLH

Le KLH, c’est un matériau dérivé du bois, un peu comme du contre-plaqué mais en taille XXL. Les chantiers nécessitent souvent la venue de grues (genre convoi exceptionnel) pour monter les pans entiers de mur. Ce matériau moderne, élaboré en Autriche, est incontournable lorsque l’on désire de longues portées, ou des blocs entiers sans ponts thermiques. Génial, mais trop cher !

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Plus d’infos sur le site de KLH.

Bardage à lames verticales

Cette maison au look de grange, se situe à Avensan, à 30 km de Bordeaux. La photo montre bien l’aspect des murs, avec un bardage à lames verticales (crédit photo : « JR_ateliers » parue dans « Chalets & Maisons Bois n°26).

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La maison « B »

La maison « B », en fait une extension d’un bâtiment déjà existant, se situe en région parisienne, à Colombes (92). J’ai eu le coup de cœur pour ses volets, car ils permettent de se passer d’une avancée de toit en été !

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Plus d’infos sur le site de l’architecte.

Noren

Au Japon, le noren est un court rideau en tissu fendu, que l’on accroche à la porte d’entrée des habitations. Il porte généralement le nom de la famille, ou sert d’enseigne au commerçant. Dans notre future maison, j’espère qu’il ornera le bar et notre genkan.

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Genkan

Notre maison disposera d’un genkan, sorte de vestibule, qui fait la transition entre l’extérieur et l’intérieur. Dans cette « entrée » japonaise, le plancher est en retrait du toit, souvent même laissé en terre. Au Japon, le genkan a d’abord un rôle social : le visiteur de la maison ne peut franchir ces marches avant que son hôte ne l’ai invité : on laisse alors ses chaussures avant de monter sur le plancher, lequel est séparé du sol par 1 ou 2 marches.
Les variantes ancestrales ressemblaient plus à des petits préaux, les modernes s’intègrent mieux à l’habitation.

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Maisons contemporaines

Je fais la chronique après coup de ce pavé, car il me semble qu’on l’a déjà revendu sur une brocante. Assez lourd à lire, de part son poids mais aussi son contenu ! J’ai quand même déniché une splendide maison enterrée dans cet ouvrage. Mais bon, vu le prix de l’achat, mieux vaut juste le feuilleter.

Maisons contemporaines

Maisons passives

N’achetez pas ce livre si vous espérez vous former, préférez la « conception bioclimatique » ! Cet ouvrage se lit trop vite : d’une part, parce qu’il dresse un bilan qualitatif des maisons passives, à travers les témoignages de leurs habitants ; d’autre part, parce que les photos occupent plus de la moitié de l’ouvrage ! Vous n’apprendrez rien, à part que le passif c’est bien. Un peu maigre, sauf son prix 32€.

Maisons passives

Bâtir écologique – Chronique d’une construction en bois

J’ai vainement tenté de faire lire ce bouquin à Doudou (ma chère et tendre épouse), mais elle préfère toujours Agatha Christie ! Quel dommage, elle aurait pu entrevoir le parcours typique d’un auto-constructeur : ses désirs, ses doutes, ses choix dictés par le budget, ses difficultés, ses joies… Emmanuel Carcano signe là une chronique optimiste mais réaliste, empreinte de passion et de richesse à tous les points de vue : technique, humaine, philosophique presque. On ressort de la lecture transformé, gonflé à bloc ! Vivement recommandé pour lutter contre le blues.

Bâtir écologique

L’habitat bio-économique

Ce bouquin est le 3ème livre indispensable de ma biblio (après « la conception bioclimatique » et « l’isolation écologique« ). Se basant sur les règles de la conception bioclimatique, la fondation « Arca Minore » a entrepris de prouver la faisabilité de leur concept. Ils ont réussi le pari de créer une maison saine, agréable, économe à l’usage (chauffage, electricité), et surtout accessible à l’achat ! Bien loin des discours habituels et convenus, l’auteur démontre qu’il est possible de construire une maison sans s’endetter pour 30 ans ! Excellent ! Dommage que Corinne Lepage (en préface) n’ai pas pensé plus tôt à soutenir ce type d’initiative, quand elle était ministre de l’environnement.

L’habitat bio-économique

Le puits canadien

J’avoue ne pas avoir encore lu ce petit bouquin, mais les schémas d’explication semblent limpides. A voir s’il ne fait pas doublon avec toute l’info qu’il est possible de trouver sur le ouaib !

Le puits canadien

Le mini éolien

Un petit bouquin qui ne paye pas de mine, lorsqu’on le survole un peu vite. Détrompez-vous ! Sous cette mise en page un peu austère, se cache une petite mine d’infos succulentes. Certes, après avoir fabriqué sa petite éolienne, il ne faut pas espérer gagner sa vie en revendant son courant à EDF (le solaire est bien + subventionné de toute façon), mais l’approche est intéressante pour un appoint quelconque. Les bricoleurs du dimanche, comme les écoliers, trouveront dans l’ouvrage, toutes les bases pour commencer l’aventure. Je recommande.

Le mini-éolien

Maisons écologiques d’aujourd’hui

Du même auteur que « l’isolation écologique » et « la conception bioclimatique« , ce livre se feuillette agréablement, mais n’est pas aussi indispensable que les 2 précédents ! Attention, le bouquin est très intéressant malgré tout, et dresse une vision éclectique des maisons écolo d’aujourd’hui. Les photos sont belles, mais pas assez nombreuses sur certains projets. En effet, il s’agit plus d’un survol que d’une bible exhaustive. Néanmoins, il peut donner des idées à certains, et aussi inciter les futurs auto-constructeurs à franchir le pas ! Ce livre redonne aussi l’envie du travail bien fait, le goût du sur-mesure. Je recommande.

Maisons écologiques d’aujourd’hui

L’isolation écologique

Après « la conception bioclimatique« , c’est le 2ème livre indispensable à votre biblio ! Celui-ci approfondit vos connaissances en matière d’isolation : tous les isolants disponibles sur le marché sont disséqués, avec leurs avantages et inconvénients, leurs utilisations ainsi que leur mise en œuvre possibles. Ce livre vous permet de faire les bons choix, en connaissance de cause, sans parti pris, ni fanatisme écolo (très rare de nos jours) ! C’est le livre que je consulte le + souvent, avec « la conception bioclimatique« , un « must have ». Également du même auteur : « Maisons écologiques d’aujourd’hui« .

L’isolation écologique

L’autoconstruction en bois

Un survol moyennement approfondi d’une construction de M.O.B. (maison ossature bois). L’auteur explique sa démarche pour sa propre maison, expose ses plans, son budget, sa technique choisie, etc… Les schémas sont clairs mais la technique pas assez approfondie à mon goût ! On sent que l’auteur a déjà un peu travaillé dans le BTP, et certains points sont juste survolés. Dommage, car sans celà, le livre aurait pu être une référence.

L’autoconstruction en bois

Construction de maisons à ossature bois

Ce livre, ou plutôt ce pavé est très (trop ?) technique ! Je n’ai pourtant lu que la 1ère édition, mais je n’y suis pas revenu depuis ! Ce livre s’adresse avant tout aux ingénieurs du bâtiment. Ceux qui désirent calculer précisément les différentes épaisseurs de bois à utiliser dans leur ouvrages. En effet, de nombreux tableaux expliquent les différentes propriétés physiques de chaque essence de bois, DTU à l’appui. Je déconseille cet ouvrage, même aux auto-constructeurs, car les données sont trop complexes à ingurgiter. Dommage.

Construction de maisons à ossature bois

Lumière naturelle

Du même auteur que « Le verre » ou « Inspirations lointaines« , « Lumière Naturelle » explore grosso-modo toutes les formes de fenêtres envisageables dans une maison. Photos à l’appui, vous découvrirez de nombreux exemples intéressants. Mais le bouquin n’apprend rien de plus que « Le verre« , il s’agit plus d’un survol par l’exemple qu’une vraie encyclopédie sur le sujet. Juste bon à feuilleter !

Lumière naturelle

Inspirations lointaines

Du même auteur que « Le verre » ou « Lumière Naturelle« , « Inspirations lointaines »  vous fait visiter le monde : Maroc, Afrique, Japon, Inde, Indonésie, Mexique, Antilles… Autant de destinations et d’ambiances possibles pour votre intérieur. Très sympa pour ceux qui manquent d’inspiration, d’autant que les photos sont très belles. Faut-il pour autant l’acheter ? Mieux vaut le feuilleter avant.

Inspirations lointaines

Le verre

Le verre sous toutes ses coutures ! Un excellent bouquin qui retrace son histoire, ses modes de fabrication, ses utilisations dans l’habitat (verre des fenêtres, verre de sécurité, sablé, laqué, teinté, émaillé, trempé, en briques…) et le mobilier, etc… L’aspect écologique ainsi que les alternatives possibles (polycarbonate, plexi-glass…) sont aussi exposées. De nombreuses photos qui donnent vraiment envie d’abuser de ce matériau dans une maison ! Excellent travail de l’auteur qui officie comme architecte DPLG. Je recommande ! Voir aussi Inspirations lointaines » et « Lumière Naturelle » du même auteur.

Le verre

Du côté de chez vous !

du_cote_de_chez_vous

Un bouquin acheté sur Amazon, un peu au feeling. La bonne réputation de l’émission diffusée sur TF1  et la couverture m’ont fait craquer. Mais quelle déception car la fameuse maison tournante qui ressemble à un Domespace ne figure pas du tout dans le livre !! Quelle arnaque !! De toute façon, j’aurai pas appris grand chose, car les descriptions sont vraiment trop sommaires et les photos pas terribles. Encore un achat reparti sur le net.

20 maisons d’aujourd’hui à 100.000€ – tome 2

archipaschere

Encore un bouquin peu intéressant finalement, sans doute ai-je déjà fait le tour du sujet maintenant ! N’empêche, le titre est trompeur, rare sont les maisons « clés en main » à 100.000€ dans cet ouvrage ! La plupart du temps, les propriétaires ont du mettre la main à la pâte ou renier sur le choix des matériaux pour se payer une maison d’archi. Qui plus est, si dans la majorité des cas, celui-ci fait bien son boulot, quelque fois il se plante en beauté. Un livre pas du tout technique, tout juste bon à feuilleter comme un catalogue de constructeur. Bof…

Que choisir spécial n°75 – mars 2008

que-choisir

6.85€ l’info indépendante, ce n’est pas si cher que çà finalement ! Certes, le papier « annuaire » n’est pas bô, il ne brille pas sous les encarts publicitaires mais l’info vaut le détour. Vous saviez par ex qu’ EDF (ou ses concurrents) vous vend le KWh nucléaire (burk caca) 0,15€ mais qu’il est obligé de vous racheter ce même kWh 0,55€ (cool, c’est 3,66 fois le prix) si vous le produisez en solaire contre seulement 0,082 pour de l’éolien ?! (c’est 6 fois moins !!) Et encore seulement en zone « ZDE » (Zone de Développement de l’ Eolien). N’importe quoi !

4ème plan « bio-climatique »

Plan-passif4-rdc-propre Le 4ème plan « bio-climatique » n’est qu’ une évolution du 3ème : on conserve l’étage et on modifie le rez-de-chaussée. L’ « entrée japonaise » (genkan) fait son apparition. Ornée de noren à notre effigie, elle dessert les WC et l’espace de vie. La cuisine américaine dispose de placards sous la partie haute de l’escalier. Celui-ci en donne aussi en partie basse, pour la salle à manger. Les noren décorent aussi le bar, qui fait la jonction avec la salle à manger. Le cellier fait toujours tampon, discret mais accessible au(x) cuisto(s). La circulation générale est grandement optimisée !
Plan-passif3-etage-propre R.A.S. c’est tout bon !Smiley YES !!

3ème plan « bio-climatique »

Plan-passif3-rdc-propre 1er changement par rapport au plan précédent, la façade « ronde » se transforme en un mur plus classique, aux angles arrondis. 2 raisons à celà :
-1- il est difficile de tracer des cercles aussi grands sur un chantier en auto-construction.
-2- l’arrondi « juste aux angles », permet de créer une toiture classique, sans quoi il aurait fallu adopter une toiture terrasse ou végétalisée (+ beau mais + cher).2ème changement, l’adoption d’une maison évolutive en modules. Les 2 porches et la terrasse ne sont que des options.3ème changement, l’aménagement d’une salle TV/chambre d’ami au R.D.C.

Maintenant les points négatifs. L’espace est devenu très morcelé, les passages étroits, l’escalier casse un peu le volume. On ne peut rien déplacer sans heurter quelque chose. On se sent comme pris dans un filet. Bof, bof…

Plan-passif3-etage-propre L’étage adopte juste le nouvel escalier qui s’intègre mieux. Et les placards mieux pensés et plus simples.

2ème plan « bio-climatique »

Plan-passif2-rdc-propre On améliore le 1er plan « bio-climatique ». Le R.D.C. adopte juste un nouvel escalier à 1/2 tour. Et le bureau des parents migre à l’étage.
Plan-passif2-etage-propre C’est l’étage qui marque un grand changement, avec une 1ère vision d’un espace « zen » et ouvert en lieu et place de l’ancienne terrasse. La suppression du couloir libère de la place pour les chambres. Mais celles-ci ne servent plus qu’au dodo, les mioches feront leurs devoirs dans l’espace « zen » (intitulé « Bureaux » sur le plan). La formule semble bonne, et ce niveau n’évoluera quasiment plus.

1er plan « bio-climatique »

Plan-passif1-rdc-propre Sur ce plan, j’essaie de mettre en pratique tout ce que j’ai appris sur le bio-climatisme en ajoutant un style extérieur qui m’est cher : l’arrondi des façades. On se retrouve donc avec un plan sur 2 niveaux, compact, limitant ainsi les surfaces d’échange (les murs) avec l’extérieur. Les pièces techniques, ou peu usitées, font tampon au Nord, on y limite aussi les ouvertures. Bien, c’est déjà mieux ! Mais le souci du plan, c’est l’escalier qui trône au centre de la pièce de vie (comme dans le 4ème plan « tradi »). Obligatoirement en colimaçon, il doit être magnifique pour vraiment bien s’intégrer, comme ici, ou par ex.
Plan-passif1-etage-propre L’étage s’en sort mieux, mais le couloir d’accès aux chambres est gênant. C’est très classique en somme. Et l’utilité de cette terrasse « au vent », avec 2.000m² de terrain n’est pas évidente. Elle n’est justifiée que par l’absence de toiture compliquée (l’arrondi en façade n’arrange rien). Du coup, un simple toit mono ou bi pente suffit sur les chambres.

Plan en « U »

PlanU-propre Si le plan présenté à Angers ne convenait pas, celui-ci était meilleur. Fini les angles « à la con » et les fenêtres Nord. La terrasse qui se love au centre, comme blottie entre les murs, est toujours présente ! Beaucoup de lumière mais un grand couloir de desserte. Et c’est justement le point qui fâche Doudou. On retourne bosser le plan.

Plan présenté au salon d’Angers

Plan-Angers1 Le gros avantage de ce plan de plein-pied, c’est  l’absence de couloir. On a juste un petit dégagement pour accéder au local technique et au WC. La terrasse qui se love au centre, comme blottie entre les murs, est aussi un vrai plus ! Elle est ainsi abritée des vents et des regards. Par contre, ce plan est difficile à concevoir en madriers, ceux-ci n’aimant que les angles droits ! Idem pour la toiture qui se complique sérieusement. Autre problème, la luminosité : la cuisine exige un Velux, le coin bureau est plein Nord (pas très bio-climatique tout çà, mais à l’époque je ne savais pas), et la chambre parentale dispose d’une grande baie vitrée, totalement inutile pour dormir. Bref, le plan n’est pas optimisé ! « Faut reprendre la planche à dessin p’ti gars ! » Plan-Angers2

4ème plan « traditionnel »

Plan4-rdc-propre Le pallier du 3ème plan posant problème, j’ai décidé sur ce plan de commencer par l’étage. Le pallier se retrouve donc au centre, et sa cage d’escalier aussi ! De belles ouvertures Sud et Est (grandes baies) et réduites à l’Ouest pour éviter les surchauffes estivales. Un niveau très ouvert grâce au bar qui délimite la pièce sans la couper. Seul vrai problème, l’escalier qui doit en mettre plein les rétines (comme , ou ) pour justifier son emplacement atypique. Autre souci que je n’avais pas noté lors des précédents plans, le bureau est un peu coupé du reste de la pièce : le moniteur – placé contre le mur Nord – reflète toutes les baies (très gênant) et le pauvre occupant tourne le dos aux convives !
Plan4-etage-propre Le pallier retrouve une taille normale, légèrement excentrée vers l’Est. Les chambres occupent la même surface habitable mais l’une d’elle perd l’exposition sud ! L’Est n’est pas mal non plus, mais çà me chagrine car l’organisation du mobilier s’en trouve changée. Par contre, gros bonus pour les parents qui peuvent s’octroyer une entrée privée sur la SDB en aménageant une porte dans la cloison (ne figure pas sur le plan). Cette idée de SDB semi-privée perdurera dans tous les plans à venir : elle économise ainsi la « suite parentale (royale ?!) » que l’on retrouve chez certains constructeurs. Pourquoi se payer une 2ème SDB alors qu’une seule suffit ?!

3ème plan « traditionnel »

Plan3-rdc-propre Le R.D.C. tranche radicalement avec les précédentes moutures. L’espace étriqué en « L » du 1er plan laisse la place à un grand volume en « H ». Rappelons que chaque niveau fait moins de 50m² ! Dans ces conditions, toute cloisonnement inutile est à bannir ! Notez que la SDB monte à l’étage pour +  de commodité. Le WC peut suivre aussi, bien qu’il figure toujours sous l’escalier sur le plan. Le cellier, en U inversé (murs porteurs), et fermé par un rideau, une porte Saloon ou coulissante au choix ; se prolonge sur la cuisine attenante en U. Son grand bar supporte aux angles les piliers supportant l’étage (non dessinés sur le plan).
Plan3-etage-propre Si le RDC gagne vraiment en convivialité, ce n’est plus le cas du pallier, étriqué et biscornu qui mange trop d’espace à l’étage ! Pour cette raison, le plan sera abandonné.

2ème plan « traditionnel »

Ce 2ème plan n’est qu’une évolution du 1er. On y trouve une version pleine hauteur pour l’étage et une autre avec « bow-window » pour la chambre parentale.

Plan1-rdc-propre Comme dans tous les plans que vous verrez par la suite, le Sud pointe en bas. En haut à droite sur le plan, l’entrée plein Est (parking voiture) donne sur le salon/bureau. Le bureau/bibliothèque s’inscrit sous l’escalier (le plan indique un WC sous l’escalier, il s’agit d’une variante possible). L’espace de vie en L encadre la salle d’eau et le cellier, les 2 pièces « tampon » du Nord. A noter que le bow-window n’est pas représenté sur ces 2 vues !
Plan1-etage-propre Le pallier de l’étage dessert les 3 chambres, la chambre parentale (au centre) est volontairement réduite par rapport aux 2 chambres enfant. Celles-ci doivent pouvoir accueillir un bureau d’écolier. L’étage est bien conçu avec un petit pallier et 3 chambres « équitables », et cette fois la cage d’escalier n’étrangle plus les + grands sur le pallier grâce à l’adoption d’un abri voiture côté Nord !
Plan 1 Salon Un crayonné du salon qui montre l’escalier « suspendu » au mur du fond, sous lequel on peut loger un bureau ou une bibliothèque par exemple (comme chez Cricri et VinVin).
Plan 1 Salle de Bain La salle de bain : le crayonné vous montre la pièce comme si vous étiez dans la salle à manger, c’est à dire comme si la cloison n’existait pas. Au 1er plan et à gauche, la double vasque ornée d’un grand miroir sur la fameuse cloison manquante. A droite, un meuble de rangement. Dans le fond de la pièce, un mini « couloir » sous arche qui dessert une douche italienne à gauche et les WC à droite. Et au milieu l’espace de circulation, avec un sèche-serviette à gauche, et la porte à droite.
Plan 2 Toit 1 pente façade Plan 2 Toit 1 pente perspective Plan 2 Toit 1 pente pignon L’évolution de ce plan par rapport au 1er, c’est la mise en place d’un bow-window qui court sur les 2 étages. Il permet d’agrandir la chambre parentale et la salle à manger. Vous noterez aussi l’ abri voiture au Nord qui court le long de la maison, et permet ainsi de relever la hauteur sous plafond de l’escalier, particulièrement critique dans la 1ère mouture.
Plan 2 Toit 2 pentes façade Plan 2 Toit 2 pentes perspective Plan 2 Toit 2 pentes pignon La même chose mais avec un toit à 2 pentes pour le bow.

1er plan « traditionnel »

Après avoir feuilleté des dizaines de catalogues constructeur, et écumé tout le ouaib à la recherche de la perle rare ; une évidence s’impose : on ne trouvera pas chaussure à notre pied (ou plutôt maison à notre Vivier) dans l’offre standardisée du marché.

On commence alors à lorgner sérieusement du côté des kits en madriers. En effet, ce mode de construction est accessible aux auto-constructeurs et permet même de gagner en qualité par rapport aux offres « parpaing ». J’ai en effet, à cette époque de + en + de réticence face au « tout béton », je changerai d’opinion par la suite, mais ce n’est pas le débat de ce post ! Donc voilà 1 an qu’on est proprio, et je commence donc à penser à des plans pour notre future maison. En effet, les fabricants disposent bien entendu d’une gamme « catalogue », mais proposent aussi du « sur mesure » sans surcoût rédhibitoire. Quelle aubaine, une maison qui nous ressemblerait enfin à un tarif « abordable ». Ni une ni deux, je m’y colle ! Et voici le 1er jet :

Plan1-rdc-propre Comme dans tous les plans que vous verrez par la suite, le Sud pointe en bas. En haut à droite sur le plan, l’entrée plein Est (parking voiture) donne sur le salon/bureau. Le bureau/bibliothèque s’inscrit sous l’escalier (le plan indique un WC sous l’escalier, il s’agit d’une variante possible). L’espace de vie en L encadre la salle d’eau et le cellier, les 2 pièces « tampon » du Nord.
Plan1-etage-propre Le pallier de l’étage dessert les 3 chambres, la chambre parentale (au centre) est volontairement réduite par rapport aux 2 chambres enfant. Celles-ci doivent pouvoir accueillir un bureau d’écolier. L’étage est bien conçu avec un petit pallier et 3 chambres « équitables », mais la sortie d’escalier (lorsqu’on arrive sur le pallier) est très basse de plafond, la faute au toit à 2 pentes. Ceci ne facilite pas les déménagements de meubles, sans compter la gène récurrente pour les grands !
Plan 1 Salon Un crayonné du salon qui montre l’escalier « suspendu » au mur du fond, sous lequel on peut loger un bureau ou une bibliothèque par exemple (comme chez Cricri et VinVin).
Plan 1 Salle de Bain La salle de bain : le crayonné vous montre la pièce comme si vous étiez dans la salle à manger, c’est à dire comme si la cloison n’existait pas. Au 1er plan et à gauche, la double vasque ornée d’un grand miroir sur la fameuse cloison manquante. A droite, un meuble de rangement. Dans le fond de la pièce, un mini « couloir » sous arche qui dessert une douche italienne à gauche et les WC à droite. Et au milieu l’espace de circulation, avec un sèche-serviette à gauche, et la porte à droite.
Plan 1 Velux en façade La façade bénéficie de 2 baies vitrées dans l’espace de vie principal. Un maximum de lumière pour cet espace profond Plan 1 Velux pignon
Plan 1 Chien Assis en façade Là, c’est la variante avec chien assis : + cher évidement ! Mais avec le double avantage de libérer un peu d’espace et d’éviter les surchauffes estivales ! Plan 1 Chien Assis pignon

Domespace

DomespaceIntérieur Domespace

Les tarifs de Domespace sont délirants, si vous voulez un truc sympa, genre « Harmonique 7.63m » (142m2 habitables -> 196 pondérés), comme ceux d’en dessous. Une soucoupe qui tourne avec le soleil, montée de A à Z par les artisans du cru, comptez environ 275.000 € Smiley dingo ! Je sais, çà calme un brin…

Remarquez que ces prix ne sont pas si exhorbitants que çà ! Charpente en lamellé-collé cintré, parquet massif (idem pour les lambris), toiture isolée au liège expansé sous bardaux de Red-Cedar (essence de bois imputrescible), Velux et grande baie vitrée… On en a pour son argent ! (pour ceux qui en ont justementSmiley pleure)

Alors, pour l’instant, on se contentera de cette magnifique demeure ci-dessous :

Future maison ?!

Le Vivier ?!

Le Vivier, c’est le nom du « quartier » où se situe notre terrain, en bordure de forêt.

Ce fameux terrain, vous l’apercevez en fond d’écran sur ce blog, mais aussi sur google map.

vivier-vue-sur-nord-est vivier-vue-sur-ouest vivier-vue-sur-sud-est vivier-vue-sur-sud-ouest

Il fait 2.000 m² en 2 parcelles « collées » de 1000. Le sol n’est pas humide (très important en Sologne) et sa forme rectangulaire (presque carrée) est idéale. On ne bâtira que la 1ère parcelle (à l’Est), celle implantée près du panneau du village, ce qui nous laissera la possibilité de revendre l’autre parcelle, en cas de problème financier par ex.

Les maisons voisines ne posent pas de problème de vis-à-vis, les plus proches (celles visibles sur la photo au Sud) nous tournent le dos : il s’agit soit d’atelier/garage, soit de salle de bains, comme en attestent la taille des fenêtres. L’implantation d’une bonne haie corrigera tout çà, plus pour l’aspect graphique que pour la gène réelle.

Le terrain est exposé presque plein Sud, et la commune n’a pas (encore ?) défini de Plan Local d’ Urbanisme. Une vraie aubaine pour nous, sachant qu’on ne voulait pas non plus de lotissement ; car nous voulons construire en bois et « bio-climatique » ! De plus, toutes les viabilités passent en bord de terrain.

Le quartier est calme, il y a beaucoup de retraités (on est encerclé même). Le trafic routier est quasi inexistant, aucun poids-lourd à l’horizon car la route mène à un pont limité à 3,5t, çà nous changera de notre location actuelle sur le rond-point de Clemont.

Je suis à 5 55 minutes du boulot (56 km gloups), 20 40 min pour mon épouse. Brinon sur Sauldre dispose d’une école primaire, de la Poste, 2 boulangeries, 1 pharmacie, 1 garage/pompiste, 2 banques, 2 bars, 2 épiceries… Bref, c’est pas le fond de la cambrousse.

Alors, au final, ce terrain porte bien son nom : c’est un vrai « Vivier d’espoir ».